La cuisine de Bige

Essais culinaires pour tenter de combler un drôle de vice... La Gourmandise !

05 novembre 2009

Brownies aux cranberries

Les réponses aux petits jeux de mon dernier billet ont effectivement tardé à venir. Un peu. Beaucoup pour certains.

Un jour chassant l'autre, le temps me file entre les doigts, pas vous ?!

Allez, je vous confie la vérité-vraie : j'attendais l'arrivée du printemps - qui a coïncidé avec la journée du macaron- pour vous dévoiler les réponses et d'autres petites choses (qui viendront certainement plus tard).

Et puis, la journée du macaron est passée, le printemps s'est envolé, l'été lui a volé la vedette et... ? Oups, voilà l'automne déjà là !

Alors, vite, vite, on y va sinon l'hiver risque bien de pointer son bout de nez :

Le petit premier petit jeu, je vous le rappelle en photo :

Pan_massala

Bravo Sarah ! Il s'agissait bien de pan massala, assortiment de graines digestives et rafraichissantes, proposé en fin de repas dans les restaurants indiens.

J'ai acheté le mien ici mais il semblerait, après recherches pour en connaître exactement la composition, que chacun fasse un peu sa petite tambouille son petit mélange perso. J'aime bien son goût anisé et réglissé.

Le second défi était de trouver les réponses à une devinette, tirée d'un Cahier de Révision de Cuisine, écrit par Marie Joly, paru chez City-Editions :

Le mystère du macaron

1 homme (une femme, si vous préférez) prépare 5 types de macarons pour ses invités, en tenant compte de leurs goûts. L'1 d'eux aime la confiture, 1 autre l'anis, 1 autre la noix de coco, le 4ème le chocolat et le 5ème la crème.

Nous savons ceci de chacun des invités :

- Jemaa adore la crème,
- Marine et Pierre aiment la noix de coco, mais ils sont les seuls à l'aimer.
- Serge n'aime ni le chocolat ni la confiture.
- Jemaa et Cyril n'apprécient pas le chocolat.

Quel sera le macaron attribué à chacun des invités ?

- Jemaa : la crème,
- Marine : la noix de coco,
-
Pierre : le chocolat,
- Serge : l'anis,
- Cyril : la confiture.

Bravo, vous avez tous plus ou moins trouvé les bonnes réponses. Et non, Auré, il n'y avait rien à gagner ! Juste le jeu pour le plaisir...De toute façon, si cadeau gourmand à la clé il y avait eu, il serait périmé depuis longtemps.

En rédigeant mon dernier billet,  j'étais donc tranquillement installée dans ma cuisine, me délectant des effluves chaudes et, bien entendu, chocolatées, du goûter du jour qui se trouvait en cours de cuisson au four. Je m'étais donc promis de le partager avec vous.

Encore une recette de brownies ! Et qu'a-t-elle de particulière ? de singulière ? d'innovante ?

Rien. Strictement rien. Si ce n'est qu'elle est bien bonne ma foi, cette recette-là et qu'elle a fait la joie, le bonheur et les délices de deux gourmandes au retour de l'école !

A tel point que... point de photo pour illustrer mes propos !

Qu'à cela ne tienne, j'ai recommencé, plusieurs fois, en modifiant les ingrédients mais en obtenant toujours un régal que je partage, enfin, bien volontiers :

Brownies aux cranberries

Divers_002

- Ingrédients pour 6/8 gourmands :
* 4 oeufs entiers
* 150 g de sucre
* 200 g de chocolat Valrhona Noisette Noire (ou 1 tablette Caraïbe Noisette et 1 tablette Manjari Orange pour finir le stock avant de retourner à Tain m'approvisionner)
* 135 g de beurre
* 150 g de noix ou 150 g de cranberries séchées et réhydratées (ou pas d'ailleurs, vous improvisez) dans un peu de jus d'orange
* 100 g de farine avec levure incorporée

- Réalisation :

* Préchauffez le four à 150 ° c (th.5).

*Fouetter les oeufs entiers et le sucre jusqu'à l'obtention d'une mousse.

* Faire fondre le chocolat au bain-marie. Hors du feu, lui incorporer le beurre coupé en petits morceaux et le faire fondre. Ajouter les noix grossièrement concassées ou les cranberries égouttées.

* Incorporer la farine aux oeufs battus, puis le mélange chocolat/beurre/noix ou cranberries.

* Verser sur une plaque de style Téfal et enfourner pour 20/25 min.

*  Une fois le gâteau refroidi, le découper en cubes de 3/4 cms.

IMPRIMANTE2Impression

- Verdict : au premier test, nous avons accompagné ce goûter d'une compote de pommes (6 pommes de différentes catégories qui s'ennuyaient ferme dans mon compotier auxquelles j'ai ajouté 2 bonnes cuillères à soupe de sucre au caramel, Saveur d'Enfance, de chez Terre Exotique ; le tout cuit au micro-ondes 8 minutes puis passé au blender). Que c'était bon !

Pour les tests suivants, le biscuit s'est amplement suffit à lui-même accompagné d'un verre de lait-fraise :

Divers_017

Posté par Bige à 18:45 - Un thé, une gourmandise - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 mars 2009

Un, voire deux petits jeux pour temps pluvieux

Tout d'abord un petit koikessedonc pour s'échauffer les neurones :

Montage_Fleurs_et

Les fleurs, c'est OK, tout le monde les connaît ! Mais le contenu de ma verrine ? Qui peut me dire de quoi il s'agit ?

Et, pour suivre, une petite devinette tirée d'un Cahier de Révision de Cuisine, écrit par Marie Joly, paru chez City-Editions :

Le mystère du macaron

1 homme (une femme, si vous préférez) prépare 5 types de macarons pour ses invités, en tenant compte de leurs goûts. L'1 d'eux aime la confiture, 1 autre l'anis, 1 autre la noix de coco, le 4ème le chocolat et le 5ème la crème.

Nous savons ceci de chacun des invités :

- Jemaa adore la crème,
- Marine et Pierre aiment la noix de coco, mais ils sont les seuls à l'aimer.
- Serge n'aime ni le chocolat ni la confiture.
- Jemaa et Cyril n'apprécient pas le chocolat.

Quel sera le macaron attribué à chacun des invités ?

Allez, vous avez bien fait travailler vos méninges, reposez-vous maintenant !

Demain viendra l'heure des réponses mais aussi d'une recette de quatre heures gourmand...

Posté par Bige à 17:27 - Pour bla-blater - Commentaires [17] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 mars 2009

Gâteau moelleux à l'orange, crème simplette au chocolat

A la demande générale et aussi parce qu'il y a un certain temps qu'aucune recette n'a été postée sur ces pages, ce matin, j'ai décidé de ne pas m'égarer de ne pas vous faire plus attendre et de vous livrer, très vite, mais sous le sceau du secret (c'est si... hummm), mon dernier délice tout bête facile, réalisé deux fois en une semaine tellement c'était bon :

Gâteau moelleux à l'orange, crème simplette au chocolat

G_teau_moelleux___l_orange__cr_me_simplette_au_chocolat

- Ingrédients pour 8 parts :

* pour le gâteau : 140 g de beurre 1/2 sel, 35 g de beurre doux, 175 g de sucre, 175 g de farine avec levure incorporée (ou 175 g de farine + 1/2 sachet de levure), 3 oeufs, 1 orange (jus + zeste).
(recette inspirée de la revue REGAL)

* pour le sirop : 200 g de jus d'orange (= 3 oranges) et 100 g de sucre.

* pour la crème : 1/2 l de lait entier, 20 g de crème fraîche, 30 g de maïzena, 60 g de sucre, 50 g de cacao et 30 g de Tanariva Lactée.

- Réalisation :

* Préchauffez le four à 150 ° c (th.5).

* Fouettez le beurre pommade avec le sucre jusqu'à l'obtention d'un mélange crémeux.

* Incorporez les oeufs un par un en fouettant longuement entre chaque ajout.

* Ajoutez la farine, le zeste d'orange puis terminez par le jus d'orange.

* Versez dans un moule en silicone et enfournez pour 40 min.

* Lorsque le gâteau est cuit, le démouler sur grille et l'arroser de la totalité du sirop d'orange chaud (jus d'orange et sucre portés à ébullition). Laissez refroidir à température ambiante.

* Mélangez le cacao, le sucre et la maïzena dans une casserole. Ajoutez le lait et chauffez, en fouettant,  jusqu'à épaississement.

* Hors du feu, incorporez le chocolat, ajoutez la crème fraîche, filmez au contact et réservez au frais après refroidissement.

IMPRIMANTE2Impression

- Verdict : l'association orange/chocolat, même si elle est des plus classiques, se révèle toujours très efficace ! Le gâteau est tout juste imbibé (pas au point d'un baba, cependant) et la crème au chocolat se révèle délicate, légère, comme une touche indispensable pour sublimer les effluves d'oranges.
Cerise sur le gâteau : tout peut se faire la veille ! Il suffit de conserver la crème au frais et le gâteau dans un lieu frais mais pas au froid.

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02 mars 2009

Vous me suivez pour un test chocolaté ?

Avant de commencer ce billet, dûment promis et un peu en retard, je tiens à préciser, si par hasard ils/elles repasseraient par ici :

- à mon visiteur suisse, à la recherche de cours de cuisine sur Chambéry et/ou dispensés par Yves Vincent, le chef fort sympathique du Restaurant Le Mont Carmel à BARBERAZ, que le restaurant est désormais fermé. Aux dernières nouvelles, Yves Vincent devait partir exercer ses talents au Portugal. A l'heure actuelle, je ne sais si son projet s'est réalisé, ce que je lui souhaite vivement et ne peut donc fournir plus de renseignement.

- à mes nombreux (bien que tout soit relatif...) visiteurs à la recherche de "paleron cuit au four" et qui arrivent sur ces pages grâce à cette recette, que jamais, au grand jamais, on ne trouvera une telle recette sur ce blog ! Pour moi, il est clair et évident que ce morçeau savoureux de boeuf ne peut être que longuement mijoté, en cocotte (de préférence, en fonte ou dans un mijoteur électrique). Il me semble, jusqu'à preuve du contraire, qu'une cuisson lente, douce et à basse température sera gage de tendreté, de moelleux et de fondant.

Ceci étant dit, je peux me consacrer à mon objet évidence du jour :

Le chocolat et moi, c'est pour la vie.

Déjà, avant... Avant de rencontrer Mercotte et de participer à divers stages à Tain, le chocolat, j'aimais. J'adorais.

Maintenant, comme pour le vin, mon goût s'est affiné et affirmé. Eduqué.

Alors, quand j'ai vu au Salon du Chocolat de Grenoble, chez Bouga CacaO, des poudres de perlimpinpin pour réaliser du chocolat chaud, ni une ni deux, hop, dans mon panier. :

Poudres

C'est que je suis devenue joueuse et audacieuse. Je m'amuse à tester prendre des risques.

J'avais une excuse : l'hiver approchant, je sentais qu'il me fallait emmagasiner de quoi nous réchauffer après les longues journées sur les pentes enneigées...

Résultat ?

A la fin février, nous n'avons toujours pas mis les pieds sur nos planches.

Une excuse peut-être ?

Mais bien entendu ! Pas une ! Plusieurs ! Et pas des moindres !

Il nous me faut de nombreuses conditions réunies : du soleil (pas de brouillard, je suis myope) + de la bonne neige (souvenir d'une chute dans l'escalier, j'ai une cheville sur qui je ne peux compter) + personne sur les pistes (pour le plaisir de tomber en toute tranquillité) !

Et depuis le début de la saison, chaque dimanche, soit le temps était po...i, soit c'était les vacances (= tout plein de vacanciers).

Mais je me console en me disant que, les vacances, c'est pas extensible, la neige, il y en a un max. pour un moment et, finalement, le ski de printemps c'est le soleil assuré !

Mais je m'égare là... Revenons au chocolat.

Mercredi, en allant travailler, je m'arrête à la boulangerie et je tombe sur ça :

Canette

Ben ça alors ! Je ne connaissais pas ! La boulangère non plus, d'ailleurs ! Son mari a goûté le café et l'a trouvé "corsé mais personne n'a testé la boisson chocolatée, vous me direz ?!"... Oh oh oh... Tiens donc ! Mais bien sûr...

Rentrée à la maison, je demande à mon ami Google s'il connaît : je trouve un site en construction pour la marque que j'ai en mains et quelques explications sur le système.

C'est simplement une canette de chocolat auto-chauffante.

Plus de précisions ?

En partant du fond, on a un étage d'eau, un étage d'oxyde de calcium et la boisson au-dessus. On retourne la canette, on décapsule, on appuie sur le fond (l'eau et l'oxyde entrent en contact ce qui produit de la chaleur - CQFD), on secoue 10 secondes et on retourne de nouveau, on décapsule et on déguste !

Pas si vite ! Je veux faire un test. Oui, un test s'impose à mon esprit torturé tortueux. Comparer, c'est ça ! Me rendre compte, par mes propres papilles, si le contenu vaut le contenant.

Parce que j'avoue, je suis un peu dubitative sur la qualité de ce que je vais trouver... De l'eau, du sucre, du lait écrémé, du cacao dégraissé (3,3 %), du lactosérum, du beurre et des arômes, soit un total de 162 Kcal pour 200 ml. Mais encore...

Devant la jeune génération retenue pour le jeu (qui, elle, n'attend qu'une chose : goûter la dernière découverte de leur mère - ah, l'attrait de l'inconnu...), j'exhibe, triomphante, mes petits sachets équitables pour réaliser un vrai chocolat chaud à l'ancienne.

Nous choisissons le Puro (= nature) et me voilà partie : une cuillère à soupe de poudre dans une casserole avec trois cuillères à soupe d'eau. Je touille. J'optiens la pâte indiquée sur la recette. J'ajoute, au jugé, du lait entier et une cuillère à soupe de sucre mascobado pour rester dans l'optique équitable-bio-nature et ajouter une note réglissée à la préparation...  Je fouette pour obtenir un joli chocolat mousseux qui va convaincre, forcément, mes testeuses.

Malgré un coup de fouet énergique, pas trop de mousse à l'horizon. Un coup de buse vapeur plus tard, j'optiens ça :

Chocolat_BCChocolat_BC2

Alors ? La vérité vraie ?

Le chocolat à l'ancienne est... nature. La mousse est légère. Le chocolat est léger. Pas trop sucré. Et puis j'ai bonne conscience !

Pour la canette, attention ! Chaud devant ! C'est chaud-chaud (me suis brûlée le bout de la langue alors que j'avais bien mis en garde mes minettes) :

Test_canette

A mon esprit défendant, c'est bon-bon. Bien que peut-être sûrement plus sucré.

Score final ?

Dans un esprit de conciliation (je reconnais bien ma fille, là !), Fille n° 2 me dit "c'est pas pareil mais les 2 sont bons", quant à Fille n° 1, elle m'assène de son air d'ado-je-sais-tout-mieux d'un ton qui n'admet aucune réplique "franchement, il n'a pas de goût ton chocolat à l'ancienne ! La canette, c'est meilleur !" Comprenez la traduction "le packaging est fun"...

Et vous, qu'en pensez-vous ? Vous laisseriez-vous tenter ? Ou préférez-vous la bonne vieille méthode ?

Posté par Bige à 10:31 - Gourmandises - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 février 2009

3 mois d'absence en photos

Je vous ai laissé quelques jours, purement et simplement, sur ces bonnes paroles : "...En attendant de revenir très vite ...", je le sais, je le sais et fais mon mea culpa !

En écrivant ces mots, je pensais, réellement, revenir très vite sur ces pages témoins de mon quotidien culinaire. Nous étions le 31 décembre et, sans trop y croire cependant, je tentais d'établir la liste des bonnes résolutions que j'allais prendre le soir même !

Mais, une fois de plus, le temps-mon ennemi, mon manque d'organisation chronique, l'abandon quasi instantané de mes pseudos bonnes résolutions et, surtout, d'autres priorités (bien plus urgentes), m'ont fait faiblir et choir dès le 2 janvier !

Enfin, me revoilà ! Et pour de bon, je l'espère... Même si nous sommes déjà le 26 février... Où vous ai-je quitté ?

Ah oui !

Comme je vous le disais ici, j'ai passé un excellent moment au Salon du Chocolat de Grenoble, un certain dimanche de novembre (déjà ???? J'ai l'impression que c'était "hier" et nous étions le 23.. Il y a 3 mois) .

Après un excellent cours sur les cocktails, dispensé par Emmanuel Avond, et un petit détour par le Ristretto Cafe, nous nous sommes rendus sur les lieux du crime de toutes les perditions : le stand de la pâtisserie-chocolaterie Les Ecrins.

Ouvrez grand vos mirettes :

Pyramide_macarons

Une splendide pyramide (tournante - ce qui explique un peu le flou involontaire-je-le-jure de cette photo prise avec mon téléphone) de macarons... Et des macarons ici et là et encore là... Sans aucun doute, ici on surfe sur la vague tendance...

Après avoir cédé à la tentation et croqué quelques macarons (aux parfums plutôt basiques mais sans fausse note), nos pas nous ont porté auprès du stand Bouga CacaO.

Là, je commence par croquer une fève de cacao entière, juste torréfiée : tiens, c'est curieux... Plutôt fade. Pas franchement le goût du chocolat tel qu'on en a l'habitude. Mais je veux bien l'imaginer (comme me le conseille le vendeur à l'accent germanique ! Normal, nous parlons d'une société allemande qui commercialise du chocolat équitable en provenance, notamment, d'Equateur) accompagnée d'une tasse de café... Faut voir.

Je cède et achète un paquet de Pepas. Que j'accompagne d'un paquet de Moronas (éclats de fèves de cacao) et de deux paquets de poudres à chocolat chaud : Amazonia (parfumé au Ishpink) et Puro (nature). Faut ce qu'il faut ! L'hiver approchant, il s'agit de prévoir des provisions. Que j'ai oublié dans un coin de mon placard...

Salon_du_chocolat

Comme le reste de mon escapade grenobloise qui s'est, elle, perdue, dans les méandres de ma mémoire...

Puis, le week-end suivant, je me suis échappée au Salon Saveurs et Terroirs de Chambéry.

Juste pour faire quelques emplettes de curry doux, de poivre long, de pan massala et de cannelle chez La Place aux Epices.

Et puis encore quelques bâtons de réglisse pour la nostalgie et un sachet de fruits secs (fraise, papaye, ananas, kiwis...)  destinés à parfumer un futur cake (promis à l'Homme mais toujours en attente...).

En décembre, une petite promenade à Tain, histoire de faire un coucou à Super Julie et d'engranger, une fois de plus, trucs et astuces imparables dont la technique des champignons en meringue et des fonds de tarte parfaits. Et me voilà, une nouvelle fois, diplômée, tout comme Cath et Auré :

Valrhona_montage

Quelques douceurs pour égayer les fêtes avec mise en application des explications drômoises :

B_che_glac_e

Et nous voilà propulsés en janvier avec, à la clé, un stage informatique (="vampire" de temps) et un détour par le Sirha de Lyon : j'en profite pour commander 5KSB52, nom de code de l'intimidant mais sublime petit frère de Darky, dont je vous reparlerai bientôt ; mais pas seulement !

Je me rends, en bonne compagnie, sur le stand de La Tourangelle et goûte et déguste des huiles plus parfumées et incroyables les unes que les autres : d'avocat, j'en suis fan, c'est fait ; celle de pistache ou encore l'huile vierge de noix... Ne désespérez pas, bientôt, c'est promis, la vente en ligne sera possible.

Un détour rapide mais néanmoins gourmand chez Capfruit, où nous découvrons des passionnés du goût et du terroir.

Juste après avoir profité de la Coupe du Monde de Pâtisserie qui verra, le lendemain, la victoire de la France :

Sirha_1

Nous filons, en accès V.I.P. (merci Mercotte !), sur le stand Valhrona où différents snacks chocolatés, sucrés mais aussi salés, nous sont proposés :

Sirha_2

Puis, un morçeau de doigt en moins (oh, trois fois rien, seulement une fine tranchette) m'éloigne quelques temps de mon clavier et de mes fourneaux. C'était le bout de mon pouce de la main droite : je vous laisse (ou pas, selon votre sensibilité) imaginer mon quotidien...

Février pointe son nez avec les 15 jours de vacances de Fille n° 1 et n° 2 (= plus une seconde à moi) et mars lui emboîte le pas dare-dare !

Voici comment ont filé 3 mois d'une vie... de gourmande !

A demain, c'est dit et promis, pour vous conter un petit test chocolaté avant que Pâques, ses cloches et autres oeufs ne frappent à ma porte !

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31 décembre 2008

Juste quelques mots...

... en passant, pour vous présenter mes meilleurs voeux pour 2009 !

Je vous souhaite, pour cette nouvelle année, du bonheur au quotidien, de la joie en permanence, une bonne santé, beaucoup de gaieté, le plein de plaisirs et, plus légèrement, des très nombreuses pauses gourmandes !

En attendant de revenir très vite, je vous laisse avec cette photo prise cet été, en Corse, près de Bastia...

P1000189

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24 novembre 2008

Quand on en oublie les fondamentaux...

Je n'apprendrai rien à personne aux rares personnes qui me font encore l'amitié et le plaisir de venir se perdre sur ces pages, malgré mon absence devenue chronique : la ma vie est une perpétuelle course contre le temps !

Ces heures journées semaines mois qui filent, malgré moi...

Que j'en oublie de répondre aux appels lancés ici ou encore ...

Stop ! Assez (peu... tout bien pesé !) philosophé sur la fuite du temps !

Je me ressaisie, répertorie et regroupe mes pensées, parvient, tant bien que mal (et plutôt mal, je le confesse...) à m'organiser et...

Me revoilà !!

En grande(s) forme(s) (ben oui, à force de courir les stages et autres salons, je prends quelques kilos de pur sucre...), hier matin (dimanche donc, si vous suivez...), j'ai décidé de me rendre au Salon du Chocolat, organisé à Grenoble, à la Halle Clémenceau.

Et pas que pour mon petit plaisir personnel et égoïste - comme lors du Salon du Chocolat, organisé le 4 octobre à Aix-les-Bains, au Casino Grand Cercle ! - pour lequel j'avais tout dévoré en solitaire je ne vous avais rien raconté mais que vous aviez pu découvrir, en partie, ici ...

Non, non ! Cette fois, je suis partie avec la ferme intention de revenir, chargée, comme une mule, de chocolats divers avec, dans mon panier, un joli reportage bien ficelé et joliment illustré juste pour toi, ami-lecteur !

Et c'est là que...

Comme ici, trop stressée pressée, j'en ai oublié l'essentiel, le fondamental, l'arme indispensable de tout (même tout petit-riquiqui...) blogueur culinaire qui se respecte, j'ai nommé mon appareil-photos !!!!

Et ?

Même pas grave !!!

Mon "tout-joli-nouveau-bijou (à écran tactile, s'il vous plaît...) prend même des photos", me rappelle Fille Number One ! Elle est pas belle la vie ?

Plus aucune excuse : j'ai réussi à trouver une place indécente pour me garer (à... 30 mètres de l'entrée !), je passe par la porte V.I.P. (réservée à ceusses qui ont des invitations... mais il manquait le tapis rouge...), il n'y a pas trop de monde (forcément, à 12h30...) et je me sens pleine d'énergie pour tester mon tjnb (cf 3 lignes au-dessus...).

Après avoir constaté que cette salle-ci est "immense" (ce qui signifie "espace" pour faire le tour des stands, telles des abeilles sur un pot de miel, à l'heure H.), je propose un premier tour de piste pour s'échauffer les pupilles : je tente de repérer les stands qu'il ne faut pas manquer malgré l'oubli-bis de mes lunettes de myope !

Je note qu'à 13h30 a lieu une démonstration de cocktails à base de chocolat... Je reviens ! Il est tout juste 12h50. Et la progéniture a faim..

Nous filons donc nous sustenter à la mini-cafétéria pour stopper dans l'oeuf une tentative de rébellion de la génération 2. Là, mettant à profit le temps d'attttttteeeeeennnnttttteeee, nous expliquons à Fille Numéro Deux la différence entre se nourrir pour vivre et prendre plaisir à se nourrir ! No more comment !

Nous revoilà devant le podium à 13h29. La démonstration commence. Les places assises aux rangs utiles (c'est-à-dire les 3 premiers) sont prises d'assaut. Là encore : même pas grave ! Je vous le dis, je suis zen... Je suis en mission.

Je ne veux pas louper une miette de ce que nous explique Emmanuel Avond, formateur à l'Institut des Métiers et des Techniques de Grenoble :

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Et le rythme est soutenu... tout comme moi par mon équipe : Filles Numéros Un et Deux se proposent d'aller chercher les verrines pour goûter à ces doux breuvages réalisés en direct live et l'Homme me dicte les proportions affichées sur l'écran mal placé derrière Emmanuel Avond, pendant que j'enregistre mentalement les conseils de ce tout jeune professeur. C'est fou le nombre de choses qu'une femme décidée peut faire simultanément...

En une demi-heure, il nous propose quatres cocktails de sa création : chocolat-banane, chocolat à la brésilienne, choco-cointreau et chocolat chaud à l'ancienne dont les recettes devraient être mises en ligne, prochainement, sur le site du Salon.

Grâce à nos minettes futées, qui se faufilent angéliquement entre les grands gourmands, nous goûtons à chacun de ces elixirs avec une nette préférence - bien qu'un peu trop sucré à mon goût mais il suffit de supprimer le sirop de chocolat dixit Emmanuel Avond - pour le chocolat à la brésilienne : un café brésilien agrémenté de sirops de chocolat et vanille et de crème fraîche !

Du bon chocolat en pistoles, j'ai ! De la crème fraîche ? Facile ! Du sirop de vanille ? Je dois pouvoir en trouver...

Quant au café du Brésil, je sais de manière certaine où m'en procurer et, d'ailleurs, Emmanuel Avond me conseille d'aller, pour cela, trouver Jocelyn, à quelques encablures stands de là.

Françoise et Jocelyn sont les dynamiques gérants du Ristretto-Cafe, torréfacteur installé à La Chapelle-Blanche en Savoie.

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Vous pourrez retrouver Françoise et Jocelyn sur les marchés d'Uriage-les-Bains, Moutiers, La Rochette, Albertville et Saint Jean de Maurienne mais vous pourrez aussi commander en ligne sur leur site.

Mes habitudes me portent vers les cafés du Pérou (attention : confidence du patron, rupture de stock prévue !), du Guatemala et le Gourmet.

Pour un café plus exceptionnel, que vous réserverez aux connaisseurs ou aux occasions (les fêtes arrivent...), laissez-vous tenter par mon dernier coup de coeur : le café d'Australie, Skybury Plantation (nord du pays).

Avant de rencontrer Françoise et Jocelyn, je n'aurais jamais imaginé que l'Australie produise du café... Ben oui ! Comme ils vous l'expliqueront, la production est 20 000 fois inférieure à celle du Brésil, justement... et se consomme plutôt localement.

Plutôt que de longs discours, rendez-leur une visite... En fouinant sur leur site, vous découvrirez également une multitude de thés, dont mon dernier chou-chou, le Saint Pétersbourg aux arômes de pamplemousse et une foule d'accessoires !

Pour ma part, je vous souhaite une excellente soirée et vous dis "à bientôt, si vous le voulez bien, pour la suite de nos aventures chocolatées"...

Posté par Bige à 11:14 - Pour bla-blater - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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