24 mars 2008
Quand Bige s'en va loin de ses montagnes
Croyez-vous aux coïncidences ?
Aux heureux hasards de la vie et des rencontres ?
De ceux qui font, qu'un jour, ce dont vous rêviez depuis longtemps se concrétise ?
Pour moi, tout a commencé par une rencontre. Et pas des moindres, vous en conviendrez !
Puis une autre rencontre au cours de laquelle, Ô surprise, je découvre que je ne suis pas la seule à avoir cette envie. On tire des plans sur la comète sans trop y croire. On parle co-voiturage pour passer un joyeux moment et fêter notre amitié toute neuve...
Chacune de notre côté, on compulse fébrilement le programme et on se promet d'y réfléchir sérieusement ce qui, en langage féminin, signifie : "s'organiser pour la garde les enfants" ou "comment convaincre son patron qu'une journée de repos nous est indispensable".
Et d'un seul coup, pour moi, tout s'accélère.
Un appel. Une place dans un groupe qui se libère. C'est oui ? Non ?
Forcément, ce sera oui... Quelle question ?! Et je commence à me demander si je serai à la hauteur...
Et me voilà partie, la frousse au ventre, sans avoir eu le temps de me convaincre que je ne serai pas ridicule, pour :
Un Stage Gourmet "Petites Pièces" chez VALRHONA
Alors ?
Alors ...?
Que vous dire ?
Que je n'ai pas vu passer la journée tellement j'étais attentive et concentrée !
Vous pouvez rire, vous moquer (ce qui ne sera pas gentil, je vous le dis !) mais j'étais tellement contente de me trouver à Tain l'Hermitage, en si bonne compagnie ; heureuse de faire la connaissance de personnes chaleureuses et sympathiques...
Et d'apprendre ! Parce que Super Julie, que voici en pleine action...

... ne nous laisse pas une minute de répit : dans la bonne humeur et avec beaucoup d'humour, elle nous transmet une infime partie de son savoir, ses techniques et quelques secrets de l'Ecole, en rythme soutenu et en sauts pour parvenir à réaliser le programme dans le temps imparti.
Mais nous ne faisons pas que cela : nous dégustons, à l'aveugle, différents chocolats pour comprendre...
Et, le soir, en rentrant, l'Homme m'a demandé, mi-goguenard mi-incrédule, si c'était moi "qui avais fait tout ça" ???
Et j'ai un peu - si peu - menti : oui ! Nous avons réalisé ces petites merveilles en groupe et en commun !
Même si, moi, je me suis surtout concentrée sur mon A.P.N. pour que personne ne se rende compte que :
- la maryse et moi, on n'est pas encore complètement complices
- et que la poche à douille n'est pas franchement mon amie pour la vie !
Mais rappelez-vous ma devise...
Je ne vous dévoilerai pas les recettes que nous avons réalisées mais, par contre, j'aimerai vous donner l'envie de vous rendre à Tain l'Hermitage, pour une petite visite à Charmante Julie.
Alors, quoi de mieux que de vous détailler ce que nous avons fait : éclairs à la fraise, entremet chocolat, caramel et poire, tartelette au thé matcha et à la framboise et entremet à la rose et à la vanille.
J'ai déjà tenté 2 fois les éclairs (ça y est : la pâte à choux, ça va...) : une fois vanille et chocolat, l'autre fois à la fraise ! Bon, je sais, les fraises ne sont pas encore assez parfumées, mais j'avais promis !
Et comme nous l'a conseillé Julie, j'ai également tenté de m'approprier les techniques pour réaliser une verrine avec une mousse chocolat Caraïbe 66 % et un crémeux de caramel parfumé à l'orange... Que je referai ! C'était délicieux et je n'ai aucune photo à vous proposer !
Ce soir, je souhaitais vous communiquer le nouveau programme des cours mis en place par le Restaurant Le Bistrot de CHAMBERY. N'hésitez pas à contacter Maxime ou sa charmante épouse, Christelle, pour vous inscrire.
Enfin, je terminerai en remerciant Damouredo pour la magnifique bannière printanière qui orne désormais mon blog, pour la patience dont elle a fait preuve et pour sa grande disponibilité.
N'hésitez pas à lui rendre une visite ici pour une nouvelle bannière et à lui confier vos souhaits, elle trouvera forcément comment les réaliser, ou encore là en cas de problème.
Merci Dominique !
06 février 2008
Me voici de retour !
APN en bandoulière et crayon coincé derrière l'oreille, je suis partie par un froid dimanche matin de février à la conquête de l'Eldorado ou du Graal.
Ou plutôt de mon Eldorado ou de mon Graal.
L'histoire commence le jour où j'ai pris connaissance du programme des cours de cuisine du 1er trimestre 2008, organisés par Maxime SIEYES, le tout jeune chef-propriétaire du Restaurant LE BISTROT, à CHAMBERY.
Ce jour-là, je n'ai pas pu m'empêcher de penser : "cet atelier du 3 février, il est pour moi ! J'irai..."
Et voilà comment, par un froid dimanche matin de février...
Chose promise, chose due : je vais vous raconter ma matinée après vous avoir mis l'eau à la bouche hier matin par un bref mais efficace billet, si j'en juge l'effet produit (voir le petit plus en fin de page)...
Ce matin-là, donc, rendez-vous était pris pour un atelier-macarons !
Maxime, qui organise habituellement des matinées consacrées à la réalisation d'un menu complet, a souhaité nous faire profiter, cette fois-ci, sur les encouragements (insistants et persistants ?!) de sa charmante épouse, Christelle, de son savoir-faire de pâtissier, métier à la base de sa formation.
De plus, comme l'a écrit Mercotte dans son commentaire sur mon dernier billet, il semblerait que les macarons soient "top tendance" ! Mais c'est un peu à cause grâce à qui, hein, je vous le demande ?!
Nous étions donc 6 à nous être réunis en cuisine pour, enfin, enfin... tout savoir, tout voir, tout goûter et, surtout, tout réussir de retour à la maison !
Il y avait Chantal, accompagnée de Delphine, Samuel, Lucy, une charmante jeune personne (toutes mes excuses, j'ai oublié de lui demander son prénom !) dont vous pourrez lire les impressions dans l'édition Savoie du Dauphiné Libéré de vendredi prochain et moi !
Dès le café, préambule récurrent des matinées au Bistrot, j'ai prévenu : j'avais prévu de nombreuses questions... Parce qu'avant de me rendre chez Maxime, souvenez-vous, j'avais commis quelques essais, avant et après avoir tenté de faire une synthèse cohérente des méthodes de chacun...
J'avais donc de nombreuses interrogations en stock pour savoir s'il était indispensable d'utiliser des blancs vieillis, quels étaient les avantages de la meringue italienne, quel type de colorant utiliser, quel couverture utiliser à défaut de Valrhona...
Petite parenthèse à destination de Maxime et de mes co-équipiers du jour : je vous prie de bien vouloir m'excuser pour avoir posé autant de questions. Mais je pense que, même si une technique (pour les macarons ou tout autres choses, d'ailleurs) est maîtrisée (et ce qui est loin d'être mon cas ici...), toute chose étant perfectible, il est indispensable de toujours remettre le travail sur l'ouvrage pour chercher à atteindre le point "encore mieux" et ne jamais se contenter du point "c'est bien comme ça"... Simple question de philosophie de vie qui m'amène, bien souvent, à paraître pénible ou agaçante d'où mes plus sincères excuses !
Ceci étant dit, j'ai obtenu des réponses à mes questions !
Qu'on se le dise :
- Maxime, pour le confort de l'atelier, ne nous a pas mis au pied du mur de la meringue italienne qui nécessite, je vous le rappelle, l'utilisation d'un thermosonde qui ne figure pas dans l'inventaire ménager de la pâtissière-lambda que je suis (je file chez Ikéa dès que j'ai 2 heures devant moi, c'est-à-dire....). Il nous a cependant bluffé par l'utilisation de son thermomètre-laser (pour mesurer la température du miel) :

- nous n'avons travaillé que des colorants en poudre additionnés d'eau, donc liquides !
- il est in-dis-pen-sa-ble de faire vieillir les blancs et de tamiser (voire de torréfier au four à 90° C) le mélange sucre glace/poudre d'amandes pour obtenir une texture ultra-fine et bien sèche, finement aérée au moyen d'un fouet à main.
- à défaut de couvertures de renom, on peut en trouver des substituts acceptables... notamment chez Arnaud S.A.S., Rue des Epinettes à BARBY.

- un croûtage des coques est enfin, franchement, préférable pour obtenir de jolies collerettes.

Sur ces bases, Maxime a réalisé, sous nos yeux éblouis, des macarons à la pistache, au miel, au pain d'épices, à la framboise et, mes préférés, au cassis (dont la jolie coloration violette n'a, pourtant, pas voulu "tenir" à la cuisson...).
Les petits plus "techniques" de cette formation : ajouter à la pâte de pistache, pour la réalisation de la ganache du même nom, un peu de Kirsch ; mixer du pain d'épice, du beurre et de la crème fraîche pour obtenir la ganache pain d'épices ; prévoir d'incorporer un mélange de couvertures noir et lait à la pulpe de cassis pour la ganache cassis !

Le petit plus : la visite impromptue et surprise de Mercotte, venue, en voisine, faire un petit tour de cuisine !
Me voici donc fin prête pour retenter l'aventure dans ma cuisine !
03 février 2008
Tous au Bistrot !
Juste un petit mot pour vous dire que, ce matin, je serai là :

Pour un atelier-macarons !
Bien entendu, je pars, APN en bandoulière et crayon vissé derrière l'oreille, pour vous rapporter un petit reportage !
A suivre donc !
31 octobre 2007
L'intelligence du homard...
Me voilà revenue de mon cours de cuisine au Restaurant LE BISTROT, à CHAMBERY et, comme promis, je vais vous en livrer l'essentiel, les détails, mais aussi vous dévoiler les bons mots de ce dimanche...
Cette fois, point de Madeleine et de Janny (à qui je fais un amical coucou...) mais Pascale et Virginie. J'ai eu grand plaisir à papoter faire travailler mes mimines en votre compagnie ! Peut-être à une autre fois...
A notre arrivée au restaurant, un petit café, histoire de se mettre en situation (?!) et de bien se réveiller après le changement d'heure (mais nous avons dormi une heure de plus ! Nous devrions être en grande forme, non ?!).
Tout en dégustant un petit expresso, Maxime en profite pour nous annoncer qu'il y a changement de programme : nous allons, en plus, réaliser de petites miches de pain !
Cool ! Chouette !!!
Parce qu'il faut que je vous avoue une lacune : je n'ai pas de M.A.P. (pas plus que de sorbetière, ni de KitchenAid, ni de Thermomix... Mais comment est-ce que je fais pour cuisiner, moi ?!).
Et oui, je tangue : tantôt, j'ai envie d'une M.A.P. pour le plaisir de sentir la bonne odeur de pain tout chaud-tout frais, en me levant tôt le matin et, tantôt, je n'en vois pas l'utilité (un gadget de plus...) si ce n'est celle de lâcher mes "amis" boulangers - Claude M., Didier et Caroline S....., tous excellents artisans et ça compte !
Alors, je suis ravie, vous pensez bien : je vais enfin goûter du pain presque fait de mes blanches mains !!!
Direction la cuisine, les tabliers et les torchons ! On se prépare à relever le défi !
Chapitre I : nous commencons par le pain : il faut du temps pour qu'il lève tranquillement, au chaud (bouhhh : où est ma couette ?) et qu'il double de volume !
Un peu de farine, d'eau, de levure de boulanger et hop : un petit tour dans le pétrin ! Le sel, c'est pour la fin...
Là, Maxime en profite pour nous faire l'apologie du KitchenAid qui peut "avantageusement remplacer le pétrin" du professionnel qu'il est ! Ben oui ! Je sais ! J'ai pas... Premier appel au Père Noël, s'il m'entend me lit...
Pendant que la pâte à pain lève, nous nous attaquons aux homards pour le Cappucino de Homard !
Enfin, quand je dis "nous nous attaquons", c'est peut-être un peu vite dit : Virginie s'apitoie sur le sort de ces pauvres petites bêtes, Pascale est perplexe à la vue des couteaux nécessaires au sacrifice et, moi, je n'en mène pas large du tout (tites bêtes et couteaux réunis !!!), alors, j'attrape mon appareil photo et mitraille autant que possible pour me faire oublier !

Du coup, Maxime insiste : il faut faire preuve de fermeté dans le geste parce que le homard est une sale bête : il se vide si l'on n'y prend garde ! Un coup de patte main très pro. :

Et hop ! Plus de compassion ! C'est fini !
Nous avons épluché, puis émincé, les larmes aux yeux, les oignons, les carottes et les fenouils.
Le tout (avec 2 ou 3 autres petites choses dont les têtes, pinces et pattes des martyrs...) dans un bouillon :

En avant pour 1 h 30 de réduction !!!
Nous revenons au pain ! La pâte a bien levé. Maxime exprime sa préférence pour les petits pavés "rustiques" mais nous explique également la technique pour réaliser de petites miches toutes rondes !

Nous essayons mais ... Non ! Finalement, les pavés c'est bien plus facile tout aussi bien, nous confirmons !

Et enfournons pour à peine 10 min... Et là, le bon pain qui sort tout chaud du fournil !!!!

Ah là là... Comme je comprends bien ce que Marie-Pierre et Muriel ont voulu dire ici et là !!!
Nous nous attelons alors au chapitre II : le Foie gras poêlé sur Embeurrée de Chou au Lard fumé.

Ici, nous taillons le chou vert en fines lamelles pour l'associer à une lichette plaque (ou presque...) de beurre et aux lardons de poitrine fumée dans le fond d'une poêle afin de le faire suer et réduire, trimer et demander grasse grâce !
Nous poêlons les escalopes de foie gras après les avoir entaillées (ce sera vraiment plus joli à la présentation, il est vrai !) peu de temps sur chaque face, un peu de fleur de sel de Guérande, deux ou trois tours de moulin à poivre.
Et hop ! C'est fastoche bête comme chou facile : le chou plus le foie gras dans une cocotte en fonte (ou non...) et on attend pour finir la cuisson au four, à la maison.

Retour sur images le Chapitre I : le bouillon réduit va faire connaissance du Thermomix !
Acte II pour Maxime (je vais finir par me demander s'il n'a pas des actions d'un côté ou de l'autre...) : après nous avoir vanté les mérites de l'Artisan (j'aime bien appeler mon rêve comme ça... Et puis, c'est son nom, non ?!), il nous explique que le Thermomix est un jouet extraordinaire : on fait tout avec !
Même pulvériser les têtes et pinces des homards !
Que nous passons au chinois et réservons pour obtenir, grâce à une girafe, une émulsion qui sera servie avec la queue du homard, coupée en morceaux après avoir été juste été poêlée quelques minutes :

Ca vous fait envie ? Forcément ! C'est léger, léger... Parfumé ! Les arômes sont bien là, présents à la revue de détails, les uns après les autres.
Et pour moi : second et dernier appel au Père Noël, s'il m'entend me lit... Il n'aura qu'à choisir !
Chapitre III : le dessert ! Rhubarbe à la vanille, compotée de nectarines, glace à la fraise et sa tuile croquante.

Assez simple de réalisation mais ... Regardez un peu le résultat :

La rhubarbe a été cuite avec de la vanille, les nectarines compotées avec du beurre et du sucre et la tuile croquante est réalisée avec de la pulpe de fraise, du sucre, de la farine et encore du beurre !

Nous avons donc goûté un peu beaucoup (pour moi...) de nos réalisations sur place et emporté de quoi sustenter 2-3 personnes à la maison !
Voici mes présentations à la maison :


Je n'ai pas eu le temps de prendre en photo le dessert ("c'était trop bon..."), alors je vous offre encore une photo du dessert de dégustation :

Je tiens à adresser un grand merci à Maxime : il n'est avare ni de son temps ni de ses conseils ! Sa conception de la cuisine, c'est le partage. Et j'aime beaucoup son approche : réaliser, en commun, un excellent repas c'est déjà un grand moment de partage. Et quand, en plus, on obtient (sans presque les demander...) maints trucs et astuces, c'est encore plus agréable accompagné d'une excellent verre de vin blanc (Oups ! Fallait pas le dire, ça !).
Merci également à Christelle qui seconde si efficacement Maxime.
Et un merci tout spécial à mes deux "co-stagiaires" du jour qui m'ont autorisée, très spontanément, à prendre des photos et avec qui j'ai partagé, en un peu plus de trois heures, joie (fou rire au bon mot du Chef) et peine (les oignons...) !
28 octobre 2007
Tous au Bistrot !
Non, rassurez-vous !
Je ne cherche pas à vous entraîner, à ma suite, dans un troquet pour boire et trinquer... quoique...
Aujourd'hui, je file à mon cours de cuisine au Restaurant LE BISTROT, à CHAMBERY !
Pour vous mettre un peu l'eau à la bouche et l'envie vissée au cerveau, et sauf modification, nous allons réaliser, avec l'aide de Maxime SIEYES :
· Cappuccino de Homard et Aïoli
· Escalope de foie gras étuvée sur embeurrée de choux et lard
· Rhubarbe cuite à la vanille, compotée de nectarines, glace à la fraise et sa tuile croquante
Je vous raconterai, bien entendu ...
Bonne journée !
03 octobre 2007
Oyé ! Oyé ! Rappelez-vous !
Aujourd'hui sera une journée sans recette !
Mais qui a dit sans publication ?
Que nenni !
Et voilà deux informations pour le prix d'une ! Ou comment faire appel à vos souvenirs ...
Tout d'abord, rappelez-vous de la chaîne de recettes roses lancée par Réquia il y a quelques temps déjà, en soutien au blog créé par Sophie, "Femmes avant tout", pour aider toutes celles qui ont été touchées par le cancer du sein.
Comme tant d'autres, j'avais participé avec ma Gelée Tendre aux Pamplemousses Roses qui n'a, cependant, pas eu l'honneur de se voir retenue pour figurer dans l'E-Book récapitulatif...
Mais ce n'est pas grave du tout !
L'essentiel est là : certaines recettes ont été regroupées pour constituer cet E-Book, téléchargeable là ! Et à chaque téléchargement, entièrement gratuit pour vous, la Société ROCHE reversera 1 € (et, ce, jusqu'à concurrence de 15 000 Euros) à l'Association Le Cancer du Sein, parlons-en !
Alors, si ce n'est pas encore fait, téléchargez ce recueil tout rose ! Cela en vaut vraiment la peine pour toutes... Regardez un peu à gauche de cet écran, le compteur vous donne la position actuelle des téléchargements et donc du don qui sera fait...
Et seconde information, souvenez-vous, grâce à Mercotte, j'avais découvert, au printemps, un nouveau cours de cuisine dispensé sur CHAMBERY...
Maxime SIEYES, jeune chef du Restaurant LE BISTROT, Rue du Théâtre, vous attend de nouveau, après une pause estivale bien méritée, chaque dimanche matin, de 9 à 12 heures, pour vous faire découvrir ses recettes fétiches mais aussi ses trucs et astuces en tous genres !
Vous trouverez le programme complet ici !
Pour ma part, je suis inscrite au premier cours du 28 octobre. Je vous raconterai...
11 mai 2007
Restaurant Le Bistrot - Bis
Ce soir, bien que manquant cruellement de temps, je prends un petit moment pour relayer l'initiative de Maxime SIEYES et de la charmante Christelle du Restaurant "LE BISTROT" à CHAMBERY (6 Rue du Théâtre), dont je vous ai déjà parlé il y a quelques jours.

Vous trouverez ici le calendrier des cours.
Le prochain cours a lieu ce dimanche 13 mai, de 9 à 12 heures.
Si vous êtes disponible, dans la région et gourmet mais aussi gourmand, n'hésitez pas, inscrivez-vous !
Vous vivrez un réel moment de plaisir partagé et Maxime saura, sans aucun doute, vous communiquer sa passion des mets simples mais tout bonnement excellents parce que cuisinés avec talent.
Et si, par hasard, vous préférez passer un moment agréable tout en dégustant la cuisine du Chef Maxime SIEYES, le restaurant est ouvert du mardi au samedi soir.
Bonne soirée et à très bientôt.
23 avril 2007
Au restaurant LE BISTROT
Je vous avais parlé de ma découverte sur le blog de Mercotte ? Un cours de cuisine que je ne connaissais pas à CHAMBERY...
Eh bien, aussitôt vu, aussitôt (presque) inscrite ! J'ai laissé un message lundi dernier, la charmante Christelle m'a rappelée dès mardi pour me confirmer et mon inscription et les détails (qui ont leur importance, vous allez voir...).
Donc, levée de bonne heure-de bonne humeur, par un beau dimanche matin ensoleillé, me voilà partie (en courant, comme d'hab...), pour être pile-poil au rendez-vous fixé à 9h au restaurant LE BISTROT à CHAMBERY, 6 Rue du Théâtre.
J'y suis accueillie par Maxime, maître des lieux depuis octobre dernier, ancien du restaurant L'ESSENTIEL à CHAMBERY, et fais la connaissance de mes coéquipières du jour : Madeleine et Janny.
Première surprise : nous ne sommes que trois!
J'ai déjà goûté à divers cours de cuisine et, notamment, ceux du restaurant LE MONT CARMEL à BARBERAZ où le chef, Yves VINCENT, recevait en moyenne 8 à 10 néophytes passionnés à chaque cours.
Seconde surprise : il s'agit là d'une première ! Nous inaugurons le concept des cours pensés et voulus par Maxime! Chic, j'aime cette idée que le chef soit, lui aussi, quelque part, un peu débutant...Du coup, je serai moins intimidée!
Au programme, divers plats de la carte :
- Cassolette de grenouilles persillée
- Saint Jacques justes poêlées sur nid de poireaux, mousseline de pommes-de-terre
- Tiramisu aux fruits rouges en verrine.
Nous commencons par éplucher les pommes-de-terre : jusque-là, je maîtrise assez aisément!
Puis, la technicité part crescendo : nous devons émincer en fine julienne les poireaux afin de les frire et de les utiliser en guise de "nids" pour les Noix de Saint Jacques poêlées. Aïe, attention Janny : les couteaux sont bien aiguisés!!!
Tout en rectifiant nos gestes, Maxime nous confie quelques petites astuces et trucs de pro pour la découpe et la cuisson : j'apprécie... et nous obtenons celà (enfin, là, c'est tout ce qu'il en est resté...) :

Ensuite, nous nous occupons des cuisses de grenouilles que nous poêlons simplement (pas si facile que ça en a l'air...) au beurre, avec ce qu'il faut d'ail et de persil, pour donner celà :

Oups, pardon! Mais c'est tout ce que l'Homme m'a laissé pour faire une photo!!!
Nous mixons les pommes-de-terre et les agrémentons d'huile aux truffes (que je considérais comme un gadget auparavant... tout comme la bouteille d'huile parfumée aux morilles que j'ai dans le fin fond de mon placard depuis l'an dernier et que je n'ai même pas ouverte...) pour obtenir ...un vrai délice, aux dires de mes goûteurs de 13h...
Et nous poëlons également les noix de Saint Jacques dans de l'huile d'olive pour donner...
Alors, là, l'Homme ne m'a rien, mais alors rien laissé pour vous faire voir...Désolée!
Enfin, nous terminons par la réalisation (ultra facile et bluffante!!!) du tiramisu aux fruits rouges inspirée d'une recette d'Alain Ducasse..que voilà :

Alors là, désolée, mea culpa : j'ai complètement raté ma photo et, comme le dessert a été fort apprécié (tout comme le reste du repas...), je n'ai pas pu la refaire!!!!
A 11h45, nous avions terminé les préparations et avons donc goûté : miam, miam...
Puis, à 12h45, j'ai pris mon petit panier (voilà l'un des détails dont Christelle m'avait parlé et qui est, au demeurant, loin d'être superflu...) et Maxime l'a garni de cuisses de grenouilles, de la mousseline, de la julienne de poireaux frits, des noix de Saint Jacques, des tiramisu en verrines (plus que prévues...).
Et... agréables et généreuses cerises sur le gâteau : petits ustensiles japonisants destinés à accueillir les poireaux surmontés d'une noix de Saint Jacques et ... autre chose, rien-que-pour-moi-je-ne-vous-dirai-donc-pas, mais en remercie encore vivement Maxime!
En conclusion, j'ai réellement apprécié la gentillesse et le professionnalisme de Maxime qui prend du temps pour nous montrer le tour de main, nous expliquer les raisons de tel geste ou telle technique (même non prévue au programme... voir sa technique pour la cuisson du foie gras qu'il m'a expliquée).
Verdict à la maison : l'Homme ne comprend pas que nous soyons passés à côté d'une telle adresse sans y entrer! C'est tout dire... Quant à moi, que vous dire si ce n'est vous recommander de vous inscrire au prochain cours de Maxime prévu en mai 2007 (en téléphonant au 04 79 75 10 78) ?



